{seog:disable}01/02/2025 : 125000 VISITEURS EN 6 ANS - MERCI À TOUS - KOÙTAÙ NUI / VAIÈI NUI ÔTOU PAOTŪ !!! SUIVEZ MON ACTUALITÉ JOURNALIÈRE EN CLIQUANT SUR L’ICÔNE FACEBOOK CI-DESSOUS ! À BIENTÔT ! ÒOA IHO ! --- Jacques Iakopo Pelleau - - -
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Vue de la plage Vainaho et du Fort Collet, Taiohae, Nuku Hiva. René Gillotin, 1844.
E māio : ridiculiser, se moquer de.
La couleur blanc, blanche.
Te maka 1)- La branche (d'arbre). 2)- La fronde. 3)- Un membre du corps humain, ou d'un groupe.
Être gros, être grand ; gros, grand. Il a la particularité de se placer devant le mot qu'il qualifie: te mākā haè = la grande maison.
Qui a bonne mémoire ; avisé, clairvoyant ; sage.
Mot base : mauvais, méchant ; maltraiter.
Te makamaka : les branches, le branchage ; te makamaka ìma, le doigts des mains.
Te mate mākarokaro : la variole, la petite vérole.
Mot base : fourchu, double ; bifurquer.
Te make : le singe.
Te makeèò : le palais de la bouche.
L'aube ou le crépuscule.
Bredouille, qui ne prend pas de poisson ; malchanceux ≠ mokai, avakai.
E mākeokeo : chatouiller.
Mot base : blessure ; être blessé.
Mot base : désirer, vouloir ; avoir besoin de ; volonté.
Beau, admirable.
1)- Mangue 2)- Requin 3)- En rut, dépravé.
Mot base : être jaloux de son conjoint ; jalousie.
E mama : mâcher.
Te māmā 1)- Chiton, oscabrion 2)- Maman.
E māmaakau : forme redoublée pluriel de maakau : penser
Mot base : douleur ; être douloureux, faire mal.
Te māmaì : oeuf de volatile ; glande du corps humain.