INFOS / MOU TEKAO HAKAÌTE

       AUJOURD'HUI 08/12/2019, PLUS DE 13000 VISITEURS EN 8 MOIS !!! MERCI À TOUS !!! KOÙTAÙ NUI/VAIÈI NUI ÔTOU PAOTŪ !!!  DE NOUVEAUX ARTICLES ET LA LITURGIE CATHOLIQUE DE CHAQUE DIMANCHE SONT PUBLIÉS DANS LES DEUX LANGUES CHAQUE SEMAINE ; RETROUVEZ-LES DANS LEUR RUBRIQUE RESPECTIVE !  À BIENTÔT ! ÒOA IHO !

Le site de partage de la langue marquisienne
Te tohua niu tavavā hou mea àva atu àva mai i te èo ènana
The new site for sharing the Marquesan language

Vue de la plage Vainahō et du Fort Collet, Taiohaè, Nukuhiva. René Gillotin, 1844.

Dans la rubrique « Textes d’auteur », on trouve les paroles originales des morceaux musicaux présentés ; y sont aussi proposées les traductions de l’artiste. Les musiciens sont des poètes qui manient la langue comme ils le veulent sans toujours se conformer aux codes académiques présentés par Jacques Iakopo Pelleau afin de faciliter la compréhension des structures de la langue.
Une ode à la grande dame-haatepeiù de Nukuhiva dont les prières aux dieux ancestraux pour soulager son peuple sont restées sans effet.
Moetai a composé cette chanson à l’occasion de la mort de Lucien Roo Kimitete ; elle est aussi destinée à nos amis qui disparaissent avec les années.
 Si le tatouage fait souffrir, il embellit aussi la personne tatouée.
  La fierté et le sens du sacré des Marquisiens sont-ils tombés sous les coups de boutoir de l’argent ? C’est toute la question…
Les paroles de cette chanson nous implorent de ne pas oublier les ancêtres qui résident à Havaiki, le séjour des morts marquisiens.
Le chanteur nous invite à grimper avec lui sur la terrasse sacrée de sa tribu afin d'y saluer la mémoire de ses ancêtres, trop longtemps oubliés.
Cette chanson a été écrite par Isidore Kohumoetini afin de célébrer la naissance et le baptême de sa filleule Moenaù, à Toahotu, une des vallées de Tahiti. Le prénom évoque la douceur du sommeil enfantin.
Debout ! Levez-vous ! Réveillez votre courage et reprenez la terre qu’on vous a volée ! C’est le message de cette chanson militante.
Chanson écrite par Isidore Kohumoetini à l’occasion de la naissance difficile d’un de ses neveux nommé Heivao (Collier/couronne du fond de la Vallée).
Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? C'est la quête permanente des Marquisiens chantée ici par Moetai.  
Les derniers instants de la vie du chef Pākoko avant son exécution. Paroles et musique de Moetai Huioutu, un de ses descendants.
Chanson écrite par Bruno Kohumoetini pour célébrer la mémoire de Vaietahi (Eau Unique), guerrier légendaire de l’île de Ùapou.
Chanson d’amour dans laquelle le chanteur est si épris de sa belle qu’il tatoue son nom sur son cœur.